Cours SVT Chevallier Covid-19

27 mai 2020

Vendredi 29 mai 2020 Terminales S spé

Trace écrite

b) Les conditions de formation des falaises calcaires du crétacé

 

Durant le crétacé, une avancée de la mer vers les continents a eu lieu, on parle de transgression. Les plates formes continentales ont alors été recouvertes d’eau par des mers dites épicontinentales. Le niveau marin était de 200 à 300 fois plus élevé qu’aujourd’hui.

 

 

 

Transition : température de l’eau ?

1ere partie crétacé : delta de 2 à 19 donc passage de 20 degrés à 26 degrés puis diminution à 17degrés.

 

La diminution du delta 18O dans les roches carbonatées (calcaire) de la première partie du Crétacé permet de mettre en évidence une diminution du delta 18O marin, indice d'un réchauffement de l'eau et donc du climat. (La fin du crétacé est cependant marquée par un refroidissement général.)

 

Aujourd’hui, on retrouve de nombreuses falaises calcaires caractéristiques du crétacé. Des algues planctoniques se sont fortement développées dans des mers épicontinentales et chaudes, leurs tests se sont déposés formant ces falaises de craies.

 

3°) Contextes géodynamiques

 

 

• Mise en évidence d’une corrélation entre les variations de température terrestre à l’échelle du milliard d’années, les variations de la teneur en CO2 atmosphérique et les variations du volcanisme et de l’érosion continentale par la tectonique des plaques

 

 

 

- Sur les grandes durées (par exemple pendant le dernier milliard d'années), les traces de variations climatiques importantes sont enregistrées dans les roches sédimentaires. Des conditions climatiques très éloignées de celles de l'époque actuelle ont existé.

 

 --> dernière partie sur l'évolution actuelle du climat

V) Les prédictions

 

 

 

Film animation modélisation climatique

 

http://www.ipsl.fr/fr/Mediatheque/Multimedia/Animation-sur-la-modelisation-climatique

 

http://education.meteofrance.com/education/machineclimatique

 

 

La mise en relation des températures et de la composition atmosphérique conduit à imaginer une origine anthropique à l'évolution récente du climat via l’amplification de l’effet de serre.

La modélisation de la relation effet de serre/climat permet de proposer des hypothèses d'évolutions possibles du climat de la planète notamment en fonction des émissions de gaz à effet de serre induites par l'activité humaine.

 

 

Posté par laboite2chocolat à 22:03 - - Commentaires [0] - Permalien [#]


24 mai 2020

Lundi 25 mai 2020 seconde 8 14h30-16h 16h-17h30

Trace écrite correspondant à l'activité de la semaine dernière :

 

I) Le rôle de l’érosion dans l’aspect des paysages actuels


Proposer des hypothèses qui expliqueraient la variété des paysages précédemment observés :
- la présence d’eau qui érode facilement les roches (pluie, rivière, mer)
- le type de roches
- le climat (température, quantité de pluie…)
- la pente (plus c’est pentu, plus l’érosion
est forte)


Activité 1 : Etude d’un exemple d’érosion dynamique : la Clapière (Alpes-Maritimes)

Notions abordées : érosion, altération, sédiments
Capacités travaillées : extraire des données issues de l'observation d'un paysage, relier la nature de la roche à sa résistance à l'altération, relier l'intensité de l'altération avec l'importance du relief et les conditions climatiques.


Le glissement de La Clapière, à proximité du village de Saint Etienne de Tinée, est particulièrement surveillé depuis 1970, par le Centres d'études techniques de l'équipement d’Aix-en-Provence. Il correspond au glissement progressif d’une masse de roche d’environ 50 millions de m³, qui glisse de 1 à 10m par an vers le fond de la vallée de la Tinée.

Ce glissement modifie petit à petit le paysage de la vallée, et est susceptible de la barrer complètement, entraînant alors l’inondation du village en amont.
On cherche à comprendre l’origine de ce phénomène.

Doc 1 : Observation du déplacement : glissement de 80m entre 1976 et 2003 (à calculer)

Doc 2 : Deux types de roches différentes sur les flancs (à mettre en relation avec le doc 3) + failles verticales dans lesquelles de l’eau peut s’infiltrer, et qui créent des zones de fragilité

Doc 3 : - Les roches n’ont pas la même résistance face à la contrainte (une est plus friable que l’autre),
- le gneiss altéré et l’arène granitique plongés dans l'eau montre qu’il y a de l’argile qui se dissout
dedans donc peuvent être entraînés avec l’eau de pluie
- le gneiss est constitué de minéraux blanc, gris et noir, et plus elle est altérée, plus elle devient
marron
→ ces actions chimiques et mécaniques de l’eau sont appelées altération.

Doc 4 :

¤ l’alternance gel/dégel peut favoriser les éboulements et donc l’érosion
¤ à la suite d’épisodes de fortes pluies et/ou de fonte des neiges, on a eu accélération du glissement
→ l’eau fait accélérer l’érosion


Conclusion de l’activité : Le glissement de la Clapière est lié à différents facteurs.
Tout d’abord, il existe de nombreuses failles et fissures sur les flancs de la montagne, qui fragilisent la montagne. De plus, l’eau peut s’infiltrer dans les fissures et provoquer l’éboulement si elle gèle. Par ailleurs, l’eau peut dissoudre certains constituants des roches entraînant sa fragilisation. Enfin, l’eau de pluie peut entraîner de petit morceaux de roches, fragilisant ainsi le flanc d’une montagne, le long de laquelle les roches peuvent glisser vu la pente importante.


NB : la végétation peut aussi jouer un rôle dans l’érosion → image ci-dessous


Bilan : L’érosion affecte la totalité des reliefs terrestre, d’autant plus que la pente est importante. L’eau est
le principal facteur de l’altération et de l’érosion, mais son action dépend de la nature des roches
(cohérence, composition chimique). Le climat (température, pluviométrie) et la végétation peuvent
également influencer les processus d’érosion.
→ Que deviennent les produits issus de l’érosion ?

 

II) Le devenir des produits de l’érosion


Lors des forts épisodes de pluies, les rivières changent d'aspect : elles deviennent marrons, signe qu'elle transportent de nombreux éléments issus de l'érosion, plus qu'entre ces périodes de pluie.


Quels sont les éléments transportés ? Que deviennent-ils pendant leur parcours ?


Activité 2 : Le transport des produits de l’altération par les rivières


Notions abordées : modes de transports
Capacités travaillées : Etudier et identifier la fraction solide et les éléments solubles transportés dans les
cours d'eau, identifier par des tests chimiques des éléments solubles issus de l'altération, relier la puissance
d'un cours d'eau à sa capacité de transport des éléments solides


A l'aide des documents proposés, préciser le type d'éléments transportés par les rivières ainsi que leur
devenir le long du trajet de la rivière.


Document 1 : Modélisation du transport des sédiments par les rivières
→ Observation du devenir de sédiments dans le cours d'eau en faisant varier la pente entre les 2 modèles (visualiser les 2 videos) :

Modèle 1:

https://vimeo.com/323573833

 

Modèle 2:

https://vimeo.com/323572976

 

 


Observations à réaliser : Répartition des particules issues de l'érosion en fonction de la pente, des méandres et du "haut" et du "bas" de la rivière

Document 2 : L'eau, un bon agent de transport :

Rechercher la taille des différentes particules présentes dans l'eau  (argiles, limons, sables et graviers) et à partir des 2 documents, décrivez le comportement qu'ils doivent avoir ( rester en suspension, se déplacer en faisant de petits sauts ou rouler et glisser)
 

Le diagramme de Hjulstroem Source : "Eléments de géologie" - Ch. Pomerol - P. Bellair (Ed. Dunod)

transport

La capacité et la compétence sont fonction de la vitesse et du type d'écoulement

  Les substances insolubles peuvent être transportées par flottaison si leur densité est inférieure à 1, par suspension dans la masse liquide, par roulement, saltation ou glissement au voisinage du fond.

 


 Il ne faut pas négliger le transport des substances en solution : dans les cours d'eau de climat tempéré, il peut être plus important que la charge solide (ex : 7 fois plus important pour la Seine)

Source : "Eléments de géologie" - Ch. Pomerol - P.Bellair  (Ed. Dunod)

 

 


 


Document 3 : Le dépôt des produits de l'érosion au fil du trajet :

doc 3 p.99 Hachette

Paysage et échantillon prélevé
dans un affleurement près du
Puy en Velay

Paysage et échantillon prélevé
au bord du fleuve près du Puy
en Velay

Paysage et échantillon prélevé
au bord du fleuve près
d’Orléans

Paysage et échantillon prélevé
au bord du fleuve près de
Nantes

 

doc 3 p.99 Hachette

 

 

 

Décrire les éléments contenus dans les prélèvements  au fil de la Loire (le Puy en Velay se trouve à la source, Nantes est à l'embouchure)

 

Document 4 : Identification d'éléments solubles pris en charge par les rivières

 

 Ion mis en évidence 

  Calcium Ca2+

    Sulfate SO4 2-  

  Chlorure Cl-

 Fer Fe2+ et Fe3+

 Réactif à utiliser      

 Oxalate d'ammonium

   Chlorure de baryum

 Nitrate d'argent 

 Ferrocyanure de potassium

 Aspect du témoin positif 

    Précipité blanc

Précipité blanc

Précipité blanc 

  Précipité bleu

→ L'eau du Tarn a été analysée, les tests 1 et 4 sont positifs, concluez sur la composition chimique de la roche rencontrée et altérée par ce cours d'eau.

Posté par laboite2chocolat à 15:21 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

Lundi 25 mai 2020 1ere 2 Spécialité SVT

Trace écrite correspondant à l'activité 3 sur les anticorps

 II. La réponse immunitaire adaptative humorale

activité 3 : Les anticorps, des immunoglobulines spécifiques
Le dépistage du VIH est réalisé notamment par le test Elisa qui consiste à rechercher dans le plasma d’une personne la présence d’anticorps anti-VIH. Une personne est séropositive lorsqu’on détecte la présence d’anticorps anti-VIH dans son plasma. On suppose donc que les anticorps produits sont spécifiques d’une molécule donnée (antigène)

Qu’est-ce qu’un anticorps et comment permettent-ils de lutter contre une infection ?

1- L’origine de la production des anticorps

Lors d’une infection par un micro-organisme (virus, bactérie, champignon …), la réaction inflammatoire se met en place dans les premières heures. Mais, environ 5 jours après le contact, on observe l’apparition d’anticorps dirigés contre le pathogène.
C’est la réaction immunitaire adaptative humorale.
Par exemple, la grippe est un virus responsable d’épidémie saisonnière dans le monde entier. Ce virus possède une enveloppe contenant de nombreuses protéines dont l’hémagglutinine (H) et la neuraminidase (N) (doc2 d p 407). Ce sont ces protéines qui déclenchent la réponse immunitaire : on parle d‘antigènes. Un antigène correspond à une structure moléculaire pouvant être reconnue par un récepteur de l’immunité adaptative (récepteurs des cellules B ou T) et déclenche la production d’anticorps.
Dans ce cas, les anticorps produits sont des anticorps anti-H ou anti-N.
Dans le cas du VIH, les protéines antigéniques sont présentes à la surface du virus (qui est enveloppée) : il s’agit des protéines GP120 et GP41.Ces protéines sont assez variables (mutations fréquentes des gènes du virus). Dans ce cas, les anticorps produits sont des anti-GP120 ou anti-GP41.

Remarque : la présence d’un anticorps dans le sérum d’un individu est appelée séropositivité. Ce terme ne doit pas être restreint au VIH.

2- La structure des anticorps : une structure spécifique de l’antigène

Les anticorps sont des protéines appartenant à la famille des immunoglobulines et présentant une forme tridimensionnelle en Y. On les retrouve dans l’ensemble des fluides corporels (sérum, milieu extracellulaire, lymphe, lait maternel …)

Ils sont constitués de 4 chaînes polypeptidiques :
- 2 chaînes lourdes identiques sur un même anticorps
- 2 chaînes légères identiques sur un même anticorps.

Ces chaînes sont reliées et stabilisées par des liaisons appelées ponts disulfures.
La comparaison de différents anticorps montre que les 2 types de chaînes sont constituées d’une région constante (identique pour tous les anticorps) et d’une région variable qui diffère d’un anticorps à l’autre. Ainsi, les 2 « bras » de l’anticorps présentent les parties variables d’une chaîne lourde et d’une chaîne légère. C’est cette zone qui va permettre la reconnaissance des antigènes.
La région variable est spécifique d’un antigène. C’est le site de fixation de l’antigène. La région constante permettra la fixation de l’anticorps sur la membrane plasmique de certaines cellules (macrophages).

3- Le mode d’action des anticorps

Lors de la réaction humorale, les anticorps vont venir se fixer sur les antigènes.
Grâce à leurs deux sites de fixation, ils vont pouvoir lier plusieurs pathogènes et former un très gros assemblage d’anticorps-antigènes : on parle alors de complexe immun.

Schéma du complexe immun

La formation du complexe immun gène considérablement l’action des pathogènes. Cette structure est également reconnue par les macrophages qui sont
équipés de récepteurs à la partie constante des anticorps. Les macrophages vont donc phagocyter le complexe immun et ainsi détruire le pathogène. On a donc ici une coopération entre les cellules de la réaction inflammatoire et les acteurs de la réaction adaptative.

 Schéma de la phagocytose des complexes immuns.

 

 Mais d’où proviennent les anticorps ? Sont-ils les seuls à agir ?

 

III. Le cas du VIH et le SIDA

1- Structure du VIH

Le VIH comporte :

- Une enveloppe virale constituée d'une double bicouche lipidique et de deux sortes de glycoprotéines :
gp120 et gp 41.

La molécule gp 41 traverse la bicouche lipidique tandis que la molécule gp120 occupe une position plus périphérique : elle joue le rôle de récepteur
viral de la molécule membranaire CD4 des cellules hôte.
L'enveloppe virale dérive de la cellule hôte : il en résulte qu'elle contient quelques protéines membranaires de cette dernière, y compris des molécules du CMH.

- Un core viral ou nucléocapside, qui inclut une couche de protéine p17 et une couche plus profonde de protéines p24.

- Un génome constitué de deux copies d’ARN simple brin associées à deux molécules de transcriptase inverse (p64) et à d'autres protéines enzymatiques
(protéase p10 et intégrase p32)

https://www.bio-top.net/Schemas/VIH.gif

 

2- L’évolution de la maladie et le SIDA

Le SIDA (syndrome d’immunodéficience acquise) est causé par un virus (VIH) qui infecte les LT4. En absence de traitement, il se déroule en trois phases:

-la primo-infection où la réponse immunitaire fait fortement diminuer la quantité de virus dans le sang. Elle passe pour une petite grippe.

-la phase d’infection chronique (ou asymptomatique) où le virus se multiplie dans les ganglions lymphatiques. Pendant cette phase et sans que l’on sache pourquoi, le système immunitaire est activé. Le taux de virus est faible et le taux de LT4 fort. Mais ceci conduit à un épuisement du système immunitaire.

-le SIDA, on observe une chute des LT4 et une augmentation du taux de virus.
Quand le taux de LT4 est en dessous d’un certain seuil, des maladies dites opportunistes se développent (cancer, tuberculose…). On ne meurt pas du SIDA mais plutôt des maladies opportunistes.

 

IV. La maturation du répertoire immunitaire

Comment expliquer la diversité des LB et LT ?

1- La production des pré-lymphocytes

Le répertoire des LT et des LB s’élabore dans les organes lymphoïdes primaires (moelle osseuse pour les LB et thymus pour les LT). Ces lymphocytes sont produits de façon continue. Chaque lymphocyte est « éduqué » différemment, ce qui permet la production d’une très grande variété de lymphocyte, capables de reconnaître l’immense diversité des pathogènes possibles. Cette variété des récepteurs et immunoglobulines est en grande partie expliquée par le mécanisme de recombinaison génétique qui resemble un peu à l'épissage alternatif On estime que le nombre de clones différents de LT est de l’ordre du milliard : c’est le répertoire immunitaire.

2- La maturation des lymphocytes

Lors de la maturation, les lymphocytes qui reconnaissent le soi sont habituellement éliminés par apoptose (mort cellulaire programmée) pour éviter toute
attaque contre le soi. Malgré tout, il arrive que des cellules auto-réactives soient produites. Dans ce cas, les lymphocytes attaquent le soi : on parle alors de la maladie auto-immune.

3- Le rôle des LT immunocompétents

Dans un second temps, ces lymphocytes immunocompétents « naïfs » vont se répartir dans les différents organes lymphoïdes primaires et secondaires, en attente d’une sollicitation par un antigène. Leur multiplication se fait au gré des rencontres avec les antigènes. Ainsi, le système immunitaire adaptatif se construit au cours de la vie de l’individu en fonction des micro-organismes rencontrés. Le système immunitaire garde ces rencontres en mémoire grâce aux lymphocytes mémoire.

 

Travail à réaliser :

Bien relire et comprendre le cours

Exercice 2 p 414

Exercices 5 et 6 p 416-417

Posté par laboite2chocolat à 14:30 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

17 mai 2020

Lundi 18 mai 2020 seconde 8 SVT

  1. A partir des planches illustrées fournies quel est le caractère qui différencie les 4 espèces de pinsons proposées ?

C'est la forme du bec qui différencie les 4 espèces de pinsons

       2. Si ce caractère est « codé » par un gène combien existe-t-il de versions de ce gène et comment les appelle-t-on ?

Il existe donc 4 versions de ce gènes donc 4 allèles

       3.Que s’est il passé sur l’île Pinzon entre 1975 et 1978 au niveau de la biodiversité des pinsons ?

La proportion de pinson à gros bec est passé de 30 % à 75 % alors que les pinsons à petit bec ont vu leur proportion passer de 70 à 25 %

       4.Quel est le type de graines produites pendant cette période ?

Les graines produites pendant cette période sont les graines dures et de grande taille

      5.Etablissez une relation entre la sécheresse de 1976-1977 et la variation de la biodiversité 

La sécheresse de 1976-1977 a entrainé une augmentation de taille et de dureté des graines favorables aux pinsons à gros bec qui peuvent casser ces graines pour se nourrir

      6.Quelle semble être l’origine de telles variations au sein de la population qui a donné naissance aux 14 espèces de pinsons ?

C'est la nature des graines et donc les ressources liées au milieu de vie et au climat  qui a donné naissance aux 14 espèces de pinsons qui se distinguent par les 14 types de bec.

     7.Comment nomme-t-on le phénomène qui a permis de « créer » 14 espèces différentes de pinsons sur 14 îles qui présentaient un environnement différent ?  expliquez

Ce phénomène est la sélection naturelle qui permet aux pinsons dont le bec est adapté aux ressources nutritives de survivre et de transmettre leurs cararctéristiques (comme le forme du bec) à leurs descendants.

 

Nouveau thème :

Les enjeux contemporains de la planète -->  Géosciences et dynamique des paysages

Introduction :
¤ Différents paysages pour montrer la diversité des reliefs, de la présence ou non d’eau, de végétation…
¤ Photos comparative d’un bord de mer en évolution rapide au cours du temps. Exemple : littoral normand
→ Arriver à la notion d’érosion qui façonne les paysages en permanence.
→ Comment les mécanismes de l’érosion façonnent les paysages actuels


Demoiselles coiffées à Theus (04)


Le Cirque de Bône à Saint-Antonin Noble-Val (82)


Le Causse Méjean

 


Le Saut de la Truite (81)

 

¤ Photos comparative d’un bord de mer en évolution rapide au cours du temps. Exemple : littoral normand

Effondrement d'un pan de falaise à Saint-Jouin Bruneval (Haute-Normandie) le 18/07/13 :
https://www.youtube.com/watch?v=_5T2oDDE2cs

A partir des documents de la fiche d'activité (le a) n'est pas réalisable puisque vous n'avez pas les échantillons de roches), mettez en évidence l'évolution du paysage de la Clapière à Saint-Etienne de Tinée (06) et les causes et conséances des circulations d'eau à l'origine de ces modiffications.
https://www.dropbox.com/s/0rrsarqh2pcg20p/T2A%20G%C3%A9osciences%20Act1%20Le%20glissement%20de%20la%20Clapi%C3%A8re.pdf?dl=0

Posté par laboite2chocolat à 22:08 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

Lundi 18 mai 2020 1ere 2 Spécialité SVT

Bilan trace écrite activité 2 :

Chapitre 2 – L’immunité acquise ou réaction immunitaire adaptative


L'immunité innée ne nécessite pas d'apprentissage préalable et elle est très rapide mais elle peut parfois se révéler insuffisante. C’est notamment le cas pour les infections virales. C’est alors une autre immunité qui prend le relais, l’immunité adaptative ou acquise. Dans ce cas, il y a une identification précise de l’agent extérieur  et son éradication spécifique.


Quelles sont les bases moléculaires et cellulaires de cette spécificité de l’immunité acquise ?


I. La réponse immunitaire adaptative cellulaire
Observation :

Observation :
Les souris du lot 1 produisent 3 types de cellules lors de l’infection (LB, LTDC4 et LTCD8). Les souris du lot 2 montrent que T4 et B sont suffisant pour l’élimination du virus mais le temps pour y parvenir est plus long.
Les LT8 accélère donc l’action des B et T4. Les LT4 et LB seuls ne sont pas suffisants pour éliminer le virus. Les LB seuls permettent à 1 souris sur 2 de survivre (souris ayant déjà été infectées). S’il n’y a pas de lymphocyte, tous les individus meurent.


>> Les lymphocytes sont indispensables à la mise en place et à la réussite de la réaction immunitaire. Ils coopèrent pour éliminer le virus.
Quelles sont les interactions entres ces cellules lors de la réaction immunitaire ?

 

1- L’origine des anticorps et l’activation des LT4
a- L’interaction entre les CPA et les LT4
Lors de la pénétration d’un agent infectieux dans l’organisme, les cellules phagocytaires (macrophages, granulocytes, cellules dendritiques) de la réaction inflammatoire phagocytent l’agent infectieux ou des débris de cet agent. Elles sont alors capables de présenter à leur surface membranaire les antigènes de l’intrus. Ces antigènes sont associés aux molécules du CMH (Complexe Majeur d’Histocompatibilité).
Elles deviennent alors des cellules présentatrices d’antigène (CPA).
Le CMH est présent sur toutes les cellules de l’organisme. Sur la plupart des cellules, il présente une molécule du soi mais lors d’une infection, il présente
l’antigène de l’agresseur. Cet antigène pourra alors être reconnu par les lymphocytes.
Les CPA vont migrer vers les ganglions lymphatiques. Dans cet organe, les LT4 vont interagir avec le CMH de la CPA portant l’antigène par le biais de leurs récepteurs
membranaires T. Seuls les lymphocytes T4 spécifiques de l’antigène sont sélectionnés.


b- La sélection et la multiplication des LT4
Puis, sous l’effet de cette interaction, le LT4 produit de l’interleukine2 qui va entraîner une multiplication et une différenciation d’une partie des LT4 en LT
auxiliaires spécifiques de l’agent infectieux. Dans le même temps, une autre souspopulation de ces LT4 constituera des LT mémoires qui seront stockés dans les organes lymphoïdes et pourront intervenir en cas d’agression ultérieure par ce même pathogène. Ces cellules mémoires sont conservés très longtemps (plusieurs années voire 10 ans).


2- L’activation des LB
a- Sélection, multiplication et différenciation des LB


Il existe une multitude de LB possédant à leur surface des récepteurs différents appelés BCR, ce sont des immunoglobulines membranaires. Quand un LB reconnait un antigène grâce à ces immunoglobulines, il est sélectionné : c’est la sélection clonale. Il s’ensuit une multiplication du LB sélectionné : c’est l’expansion clonale. Ainsi toutes les cellules obtenues sont spécifiques de l’agent infectieux. Les LB vont ensuite se différencier en plasmocytes. Ces cellules sont des producteurs massifs d’anticorps spécifiques de l’agent infectieux.


b- Intervention des LT auxiliaires
L’interleukine 2 produite par les LT auxiliaires va activer la prolifération et la différenciation d’une partie des LB en plasmocytes qui vont produire une grande quantité d’anticorps (immunoglobulines). Une autre partie constituera des LB mémoire qui interviendront si le même agent infectieux se présente ultérieurement. Encore une fois, ces cellules sont conservées jusqu’à 10 ans dans les organes lymphoïdes.


3- Les LT8 et la formation de LT cytotoxiques
Les LT8 sont le troisième grand type de cellule impliquée dans la réponse cellulaire. Ces lymphocytes ne s’attaquent qu’aux cellules infectées. En effet, la
cellule infectée porte à sa surface une molécule du CMH associée à l’antigène. Or, le LT8 porte à sa surface un récepteur T capable de reconnaître spécifiquement le CMH associé à l’antigène.
Comme pour les LT4 et les LB, ces LT8 subissent une étape de sélection puis de prolifération et enfin de différenciation en LT cytotoxique (LTc). Ces LTc, capables de reconnaître les cellules infectées, acquièrent la capacité de détruire les cellules grâce à la production de molécules toxiques. Les LT4 activent la prolifération et la différenciation par la production d’interleukines.


CONCLUSION
Les deux immunités sont complémentaires : l’innée prépare l’adaptative et ce sont les cellules dendritiques qui servent de relais en présentant aux lymphocytes T les antigènes qu’elles ont captés sur le lieu de l’infection. Les mécanismes effecteurs de l’immunité adaptative ne préexistent pas, ils s’acquièrent spécifiquement face à un intrus donné.
La réponse immunitaire adaptative est fondée sur une coopération entre trois populations cellulaires : les cellules présentatrices d’antigènes (qui appartiennent à l’immunité innée), les lymphocytes B et les lymphocytes T.

II. La réponse immunitaire adaptative humorale
Activité 3 :  Les anticorps, des immunoglobulines spécifiques
Toute sollicitation du système immunitaire par un antigène induit la production d’anticorps spécifiques de cet antigène. La production d’anticorps est une des conséquences de la réaction immunitaire acquise (RIA). On suppose donc que les anticorps produits sont capables de se fixer spécifiquement à un antigène. On souhaite donc évaluer le niveau de spécificité des anticorps et comprendre comment la structure de l’anticorps permet cette spécificité.
Problématique : Comment la structure de l’anticorps lui permet-elle de reconnaître spécifiquement un antigène ?

Documents 1 à 4 :

https://www.dropbox.com/s/fj8zv1jzc38q6mq/structure%20anticorps.pdf?dl=0

 

 

Résultat d'un test d'Ouchterlouny

Précisez contre quel antigène est dirigé l'anticorps qui se trouve dans le puits central

 

 Précisez à partir des documents 1 à 4 et des observations suivantes (représentations 3D et comparaisons Anagène) sur quelle partie de l'anticorps se trouve l'antigène

 

Structure d'un anticorps (immunoglobuline)

Comparaison 2 à 2 des séquences peptidiques des 4 chaînes de l'anticorps

 

Comparaison des séquences d'acides aminés de différents anticorps

1. Comparaison entre elles des chaînes lourdes d'anticorps différents

On effectue avec le logiciel Anagène un alignement avec discontinuité des chaines lourdes appartenant à quatre anticorps différents : deux anticorps anti-gp120 (dirigés contre des épitopes différents), un anticorps anti-gp41 et un anticorps anti-p24.

Dans la portion de séquence comprise entre les positions 1 et 120, la dispersion importante des astérisques souligne le peu de similitude entre les séquences. Cela correspond à la région variable des chaines lourdes : 

Dans la portion de séquence située au delà de la position 120, on note au contraire une densité très importante d'astérisques, soulignant ainsi la très forte ressemblance entre les séquences. Cela correspond à la région constante des chaînes lourdes :

2. Comparaison entre elles des chaînes légères d'anticorps différents

On effectue avec le logiciel Anagène un alignement avec discontinuité des chaines légères appartenant à quatre anticorps différents : deux anticorps anti-gp120 (dirigés contre des épitopes différents), un anticorps anti-gp41 et un anticorps anti-p24.

Dans la portion de séquence comprise entre les positions 1 et 110, la dispersion importante des astérisques souligne le peu de similitude entre les séquences. Cela correspond à la région variable des chaines légères : 

Dans la portion de séquence située au delà de la position 110, on note au contraire une densité très importante d'astérisques, soulignant ainsi la très forte ressemblance entre les séquences. Cela correspond à la région constante des chaînes légères :

 

Localisation, sur les molécules en 3D, des régions variables des chaînes lourdes et légères

On effectue une coloration sélective des acides aminés 1 à 110 des chaines légères et des acides aminés 1 à 120 des chaines lourdes, sur des molécules 3D d'immunoglobulines, entières (fichier iggtotal.pdb) ou non (fichiers e6o.pdb et nld.pdb). Les atomes des régions colorées sélectivement sont représentés par des sphères rouges dans le cas des chaines lourdes et par des sphères jaunes dans le cas des chaines légères. Le reste de la molécule est représenté en squelette carboné, avec une couleur différente pour chacune des chaînes.

Dans le cas de la coloration effectuée sur une molécule d'immunoglobuline "entière" (fichier iggtotal.pdb), on obtient le résultat suivant :

Dans le cas de la coloration effectuée sur la molécule incomplète correspondant à une branche du "Y" de l'anticorps spécifique d'un motif de la glycoprotéine virale gp41 (fichier 1NLD.pdb) , on obtient le résultat suivant :

Dans le cas de la coloration effectuée sur la molécule incomplète correspondant à une branche du "Y" de l'anticorps spécifique d'un motif de la protéine virale p24 (fichier E60.pdb) , on obtient le résultat suivant :

On s'aperçoit ainsi que, quel que soit l'anticorps étudié, les régions variables des chaines lourdes et légères sont localisées à l'extrémité de chacune des deux branches du Y.


 

 

Posté par laboite2chocolat à 21:10 - - Commentaires [0] - Permalien [#]


14 mai 2020

Vendredi 15 mai 2020 Terminale S SVT 10-12h

Correction du travail donné à la dernière séance :

Remplir le tableau à l’aide des documents du livre page 138, 139

 

 

Type de roche

Localisation

sur la carte du cta

Formation de ces

roches

Climat associé

 

 

 

 

 

Bauxites

Sédimentaire,

minerai daluminium

Latitudes 60° à

équateur

Lessivage +

Oxydation déléments Al et Fe non solubles, donc non hydrolysés

Climat tropical

avec alternance de saisons sèches et très humides

Evaporites

 

Exemples :Gypse, halite, sylvinite

sédimentaire

Latitudes -50 à

+50

Evaporation de

leau de mer: saturation et précipitation de sels

Climat très aride

charbons

Sédimentaire

carbonée

Toutes les

latitudes

Importante

biomasse végétale puis enfouissement puis carbonification

Tropical ou

tempéré et tempéré froid

 

 

Le principe de l’actualisme est une théorie qui considère que les phénomènes géologiques actuels étaient également valables dans le passé.

 

Des roches sédimentaires datées en grande quantité au crétacé ont été retrouvées : les bauxites, les évaporites et le charbon. Ce sont des roches qui aujourd’hui se forment dans des conditions climatiques particulières. D’après le principe de l’actualisme, le climat au crétacé aurait été particulièrement chaud.

 

 

L’indice stomatique des feuilles du Ginkgo biloba permet de déterminer le taux de CO2 atmosphérique. Au crétacé, cet indice stomatique était faible donc le taux de CO2 atmosphérique était élevé, soit 1.3 fois plus important qu’aujourd’hui.

 

http://www.scotese.com/climate.htm

Comparaison cartographique de la répartition mondiale de différents types de roches sédimentaires actuellement formées dans des conditions climatiques spécifiques (tillites, charbon, argiles rouges et blanches, évaporites…) à différentes époques géologiques

 

Le climat au Crétacé était beaucoup plus chaud qu’aujourd’hui.

 

Remarques à lire :

 

Les réactions de précipitation-dissolution des carbonates telles que vous les écrivez s'équilibrent aux échelles de temps brèves ; le bilan est nul et cela n'influe pas sur le taux de CO2 atmosphérique. Les variations aux grandes échelles de temps (comme la baisse globale du CO2 depuis 4,5 milliards d'années, la baisse du CO2 au Carbonifère ou depuis le début du Tertiaire, la hausse au Crétacé...) sont dues aux variations relatives de l'altération continentale (qui pompe du CO2) et du volcanisme (qui en fournit). Au cours de l'histoire de la Terre, la fabrication de calcaire (en surface, suite à l'altération des silicates calciques) a été globalement légèrement supérieure à sa destruction en profondeur (par métamorphisme et subduction). Au cours des temps géologiques, le CO2 atmosphérique a donc baissé, d'un facteur 100 000 à peu près.

 

 

 

Précipitation et altération des carbonates à l'échelle humaine

 

Lorsqu'on on travaille à un instant donné, aujourd'hui par exemple, on écrit l'équation :

 

CaCO3 + CO2 + H2O 2 HCO3 - + Ca2+

 

Cela veut dire, par exemple, que l'eau de pluie absorbe du CO2 atmosphérique, que cette pluie chargée de CO2 attaque le calcaire, qui se trouve ainsi transformé en HCO3 - et Ca2+. Il y a donc prélèvement de CO2 dans l'atmosphère, qui se trouve alors transféré vers l'hydrosphère.

 

Cela veut dire, dans l'autre sens, que lorsqu'un corail fabrique son test, il prélève 2 moles de HCO3 - de l'hydrosphère, pour donner une mole de CaCO3 et une mole CO2. Ce CO2 est dans ce cas précis utilisé par une algue symbiotique, et sa libération dans l'atmosphère est différée jusqu'à la mort de l'algue.

 

 

 

Précipitation des carbonates et piégeage du CO2 à l'échelle du millier ou du million d'années

 

À l'échelle du millier ou du million d'années, ces deux réactions s'équilibrent. Si pour une cause x ou y, un sens est favorisé, par exemple libération de CO2 à cause de la précipitation de calcaire, le CO2 augmentera, ce qui favorisera la dissolution des carbonates, et donc le transfert de CO2 de l'atmosphère vers l'hydrosphère. À l'échelle du millier ou du million d'années, le bilan de tout cela est nul, et ne change pas la teneur en CO2 atmosphérique.

 

 

 

Précipitation des carbonates à l'échelle de plusieurs dizaines de millions d'années

 

Tous les raisonnements précédents se font donc avec une quantité de CaCO3 et de Ca2+ constante. Et c'est là que le bât blesse...

 

En effet, la quantité de CaCO3 et de Ca2+ n'est pas constante. L'altération des silicates calciques (contenant du Ca2+) par une eau chargée en CO2 est un phénomène très lent qui pompe du CO2 de l'atmosphère pour le transformer en CaCO3 :

 

• Étape 1 : dissolution du CO2 2H2O + 2CO2 2 H2CO3 2H+ + 2 HCO3-

 

• Étape 2 : altération des silicates calciques
2H+ + 2 HCO3 - + CaSiO3 → SiO2 + H2O + 2HCO3 - + Ca2+ Pour simplifier, on écrit les équations avec le plus simple des silicates calciques, CaSiO3 (la wollastonite). Ces deux étapes prélèvent donc du CO2 atmosphérique (2 molécules de CO2 pour 1 atome de Ca) et le transforment en HCO3 - dissous.

 

• Étape 3 : transferts de ces substances dissoutes vers la mer.

 

• Étape 4 : dans un milieu de sédimentation :
Ca2+ et HCO3 - vont alors suivre le destin normal de ces ions :
SiO2 + 2HCO3 - + Ca2+ CaCO3 + H2O + CO2 + SiO2 À la silice près qui n'intervient pas, cette étape 4 est identique à la classique équation des carbonates, et 2 HCO3 - dissous sont transformés en 1 CaCO3 et 1 CO2 atmosphérique ; mais ces 2 HCO3 - proviennent de 2 CO2 et n'en redonnent qu'un seul !

 

La somme de tout cela, c'est :

 

2CO2 + 2H2O + CaSiO3 → 2H2O + SiO2 + CaCO3 + CO2

 

Il y avait 2 CO2 au départ et il en reste un seul à l'arrivée... Parce qu'il y a eu apport de calcium nouveau, un CO2 de l'atmosphère a été prélevé et il est devenu CaCO3. Dans toutes ces équations, il y a partout , sauf à un endroit où il n'y a que →. C'est pour cela que globalement, la somme de ces réactions ne va que dans un sens (→).

 

Ensuite, ce CaCO3 sera pris dans le cycle classique de la dissolution des carbonates, dont le bilan est nul sur quelques milliers à millions d'années.

 

Dans la nature, les plus courants des silicates calciques ne sont pas la wollastonite, mais le plagioclase calcique, les pyroxène et les amphiboles… L'équation bilan avec le plagioclase peut alors s'écrire : 2 Al2SiO8Ca + 2 CO2 + 4 H2O à 2 CaCO3 + Si4O10Al4(OH)8 (kaolinite). L'altération des granites et de ses plagioclases fabrique donc des chaos granitiques, de l'arène, des argiles mais le plus important, à l'échelle de la planète Terre, c'est la baisse du CO2 atmosphérique.

 

C'est comme cela qu'au cours des milliards d'années, du CO2 atmosphérique a été transformé en CO2 lithosphérique (calcaire). Ce CO2 lithosphérique (calcaire) est détruit à chaud dans les réactions métamorphiques et surtout par la subduction (CaCO3 + SiO2 → CaSiO3 + CO2). Ce CO2 revient alors dans l'atmosphère par le volcanisme.

 

Les variations aux grandes échelles de temps (baisse du CO2 au Carbonifère ou depuis le début du Tertiaire, hausse au Crétacé...) sont dues aux variations relatives de l'altération continentale (qui pompe du CO2) et du volcanisme (qui en fournit). Mais au cours de l'histoire de la Terre, la fabrication de calcaire (en surface, suite à l'altération des silicates calciques) a été globalement légèrement supérieure à sa destruction en profondeur (par métamorphisme et subduction).

 

Au cours du temps, le CO2 atmosphérique a donc baissé, d'un facteur 100 000, à peu près : pression de CO2 voisine de 30.105 Pa (30 atm) juste après la formation de la Terre et de 30 Pa (0,000 3 atm) actuellement.

Travail du jour

b) Les conditions de formation des falaises calcaires du crétacé

 

Comment était la terre au crétacé ?

 

Document livre page 142

 

Animation transgression

 

http://www.wwnorton.com/college/geo/egeo2/content/animations/5_5.htm

 

Comparer le niveau marin actuel à celui du crétacé

 

Quelle était la température de l’eau ? Document 2 page 143

 

   

 

Estimez les variations de température pendant le crétacé en utilisant le delta 18O

Expliquez les conditions qui ont favorisé le développement d'algues planctoniques possédant un tets calcaire au crétacé

3°) Contextes géodynamiques

http://www.scotese.com

 

Cartes scotese.com jurassique sup et crétacé sup Document 1 page 142

 

 

 

 

Etablissez une relation entre les variations de la température terrestre mesurée grâce au delta 18 O, les variations du CO2 atmosphérique et l'activité volcanique.

 

Posté par laboite2chocolat à 21:40 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

10 mai 2020

Lundi 11 mai 2020 seconde 8 SVT 14h30-16h 16-17h30

Correction du DM rendu :

1) Dans le premier écosystème on constate que les haies bocagères sont conservées (talus et haies arbustives présentes) alors que dans le second on constate de grandes étendues. Les haies bocagères ont permis de conserver une plus grande diversité animale et végétale. Les animaux peuvent se cacher, se nourrir ou se reproduire.

paysage avant remembrement =18 espèces paysages après remembrement =8 espèces

18-8=10 → 10 espèces ont disparu

100x10+18=56% → 56% des espèces ont disparu

Il y a donc un appauvrissement de la biodiversité.

 

 

2) L’évolution du paysage est due aux avancées agricoles à cause de l’activité humaine. On demande du rendement aux agriculteurs et l'utilisation de grandes surfaces est plus simple pour utiliser des engins agricoles de grande taille.

 

 

3) La disparition des coccinelles est due à l’utilisation de pesticides et la perte de leur habitat naturel ; de même les faucons disparaissent à cause de leur habitant dans les arbres qui est moins présent. Les deux prédateurs (coccinelles et faucons) disparaissant, les pucerons et les campagnols prolifèrent.

 

4) La disparition des coccinelles et des faucons entraîne également la prolifération du puceron et du campagnol. Les pucerons et campagnols étant en trop grand nombre, ils s’attaquent aux cultures et font perdre de la production aux agriculteurs.

 

 

5)A court terme, l'agriculteur utilise des pesticides (insecticides) et des raticides pour une action rapide et immédiate pour sauver ses cultures.

 

6) Pour rétablir la biodiversité initiale, il faudrait revenir à une agriculture raisonnée en acceptant la baisse des rendements,replanter les haies bocagères, ne plus utiliser les produits phytosanitaires ou moins les utiliser et favoriser la lutte biologique.

 

Exercice sur les pinsons des Galapagos :

 

Les îles Galápagos, aussi appelées archipel de Colón, sont un archipel de l'Équateur situé dans l'Est de l'océan Pacifique, à 965 kilomètres au large des côtes sud-américaines, à la latitude de l'équateur. Composé d'une quarantaine d'îles d'origine volcaniques, il forme une province de l'Équateur depuis 1832 avec Puerto Baquerizo Moreno pour capitale et plus grande ville. Il accueille le parc national des Galápagos et la réserve marine des Galápagos qui constituent un site du patrimoine mondial de l'Unesco.

 

L'espèce de pinson Geospiza fortis colonisant l'île Pinzon présente une forte variabilité de la taille du bec. Ce caractère est du à un gène (Bmp4) qui présente de nombreux allèles, deux populations différentes habitent cette île : la variété à gros bec et la variété à petit bec.

 

Pinson à gros bec

Pinson à petit bec

 

 

Charles Darwin a récolté 14 espèces différentes mais apparentées de pinsons en recensant la faune sur les îles Galápagos durant son voyage sur l'HMS Beagle en 1835. Treize espèces résident sur les îles Galápagos et une sur les îles Cocos. Des chercheurs ont dénombré chaque année les populations de pinsons et ont tenté de mettre en relation les variations de la fréquence des populations de pinsons avec les variations des conditions de leur environnement.

 

Ces oiseaux sont tous de la même taille : entre 10 et 20 cm. Les plus importantes différences entre ces espèces se trouvent dans la taille et la forme de leurs becs. Les oiseaux sont tous bruns ou noirs. Leurs comportements sont différents, tout comme leurs chants.

NB : Finches signifie pinsons en anglais

 

C'est John Gould (1804-1881), célèbre ornithologue de la Société zoologique de Londres, qui se charge de l'identification et de la classification des spécimens rapportés par Darwin. Gould conclut alors qu'il s'agit là d'un cas rare d'espèces appartenant toutes à un même groupe malgré leurs différences morphologiques apparentes.

Variations de la disponibilité en graines

Variations de la biodiversité des pinsons

 

Deux types de graines sont produites en fonction de la quantité de pluie reçue par les plantes

 

Les pinsons à gros bec se nourrissent exclusivement de grosses graines alors que les pinsons à petit bec se nourrissent exclusivement de petites graines

 

 

  1. A partir des planches illustrées fournies quel est le caractère qui différencie les 4 espèces de pinsons proposées ?

  2. Si ce caractère est « codé » par un gène combien existe-t-il de versions de ce gène et comment les appelle-t-on ?

  3. Que s’est il passé sur l’île Pinzon entre 1975 et 1978 au niveau de la biodiversité des pinsons ?

  4. Quel est le type de graines produites pendant cette période ?

  5. Etablissez une relation entre la sécheresse de 1976-1977 et la variation de la biodiversité 

  6. Quelle semble être l’origine de telles variations au sein de la population qui a donné naissance aux 14 espèces de pinsons ?

  7. Comment nomme-t-on le phénomène qui a permis de « créer » 14 espèces différentes de pinsons sur 14 îles qui présentaient un environnement différent ?  expliquez

 

 

Posté par laboite2chocolat à 17:09 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

Lundi 11 mai 2020 1ere 2 SVT spécialité 8-10 h 10-12 h

Etant donné la multiplicité des manières de nommer vos DM sur l'Islande, je n'ai pas terminé leur correction et leur tri. Les notes qui apparaissent actuellement dans Pronote sont indicatives, elles ne préjugent pas de la moyenne qui vous sera attribuée au second semestre (donc cessez de vous stresser à ce sujet)

Trace écrite activité 1:

 

I. Les caractéristiques de la réaction inflammatoire

1- L’immunité innée


La réaction inflammatoire fait partie de l’immunité innée : elle ne nécessite pas d'apprentissage préalable (présente dès la naissance) car elle est génétiquement héritée. Elle est mise en oeuvre très rapidement (quelques heures) en cas d’intrusions de pathogènes, de présences de cellules cancéreuses ou de lésion des tissus.


2- Symptômes


Quel que soit le facteur qui la déclenche, la réaction immunitaire innée se traduit toujours par 4 symptômes : douleur, rougeur, gonflement (= tumeur) et chaleur au niveau de la zone inflammatoire. L’observation des tissus montre un afflux de cellules de l’immunité : les granulocytes et les monocytes mais pas les lymphocytes.

Remarque :
3- Réaction inflammatoire et évolution

 


La réaction immunitaire innée est présente chez les Vertébrés et les Invertébrés, depuis plus de 800 Ma. Elle repose sur des mécanismes de reconnaissance et d'action très conservés au cours de l'évolution (ex : les récepteurs TLR qui détectent les pathogènes chez la drosophile existent aussi chez les mammifères). Très rapidement mise en oeuvre, l'immunité innée est la première à intervenir lors de situations variées (atteintes des tissus, infection, cancer).

II- Les étapes de la réaction inflammatoire.


1- L’initiation de la réaction inflammatoire : les cellules sentinelles


Au sein des tissus, les cellules sentinelles effectuent une veille en permanence (immobile ou mobile) afin de détecter les éléments du non-soi, éventuellement pathogènes. Il s’agit par exemple des cellules dendritiques, des mastocytes, de certains macrophages ...
La détection des éléments du non-soi ou des éléments dangereux est non-spécifique et permet la reconnaissance de « motifs (patterns) » généraux : les PAMP (Pathogen-associated molecular pattern) ou les DAMP (Danger-associated molecular pattern). Par exemple, le LipoPolySaccharide (LPS) est un composant des bactéries qui est reconnu par les cellules sentinelles via le récepteur TLR4 . Ainsi, le récepteur TLR4 détecte toutes les bactéries. Ces récepteurs sont appelés PRR (Pattern recognition receptor).

 

Lorsque des PAMP se fixent aux PRR, cela active les cellules sentinelles et déclenche la sécrétion de médiateurs chimiques de l’inflammation qui vont activer la réaction inflammatoire.


2- La production des médiateurs de l’inflammation


Les médiateurs de l’inflammation vont permettre à l’organisme de se défendre contre les éléments du non-soi.
Les médiateurs chimiques de l’inflammation sont de 3 types :
- Les prostaglandines : ces molécules sont capables d’exciter les neurones nociceptifs (sensibles à la douleur) et provoquent de la douleur. De plus, elles activent également l’hypothalamus qui va provoquer une augmentation de température locale (chaleur).
- L’histamine augmente la perméabilité de la paroi des vaisseaux (vasodilatation) facilitant le passage des granulocytes et monocytes (et provoque aussi une entrée de plasma et donc le gonflement). L’afflux de sang, associé à l’élévation de température vont participer à la rougeur du tissu.
- Les cytokines (pro-inflammatoires) : il s’agit d’un très grand nombre de molécules qui ont une fonction informative.
o Par exemple, le TNFα (Tumor Necrosis Factor) permet aux granulocytes et monocytes de s’accrocher à la paroi des vaisseaux sanguins au niveau de la zone inflammatoire.
o Les interférons α et β : qui ont une action antivirale (limitation de la réplication et de la transcription inverse).
o Certaines interleukines (IL1 et IL6 en particulier) : elles vont activer la réponse immunitaire en général (la réaction immunitaire innée mais aussi des éléments de la réaction immunitaite acquise).

 

Schéma montrant le rôle des différents médiateurs chimiques de l'inflammation
(Source : Access ENS LYON)


3- L’élimination du non-soi par la phagocytose


Sur le site de l’inflammation, les monocytes de différencient en macrophages qui vont alors éliminer les agents infectieux en réalisant la phagocytose. La phagocytose est réalisée par les cellules phagocytaires ou phagocytes (macrophages, granulocytes, certaines cellules sentinelles) et présente 4 phases :
- L’adhésion : consiste à fixer l’élément du non-soi à la membrane via des récepteurs.
- L’absorption/ingestion : consiste à entourer l’élément étranger grâce à des expansions de la membrane appelées pseudopodes. Il se forme alors une grande vésicule contenant l’élément du non-soi. Cette vésicule est appelée phagosome.
- La digestion : Il y a alors fusion entre le phagosome et les lysosomes de la cellule pour former un phagolysosome. Les lysosomes contiennent des enzymes et molécules acides qui détruisent l’élément du non-soi.
- Le rejet des déchets : Le phagolysosome est alors fragmenté et les vésicules plus petites qui en résultent fusionnent avec la membrane plasmique pour libérer leur contenu vers l’extérieur.

 

 

 

Les phagocytes sont ensuite capables de conserver la trace de l’élément du non soi en fixant leurs antigènes à la surface de leur membrane sur un récepteur du CMH2 (Complexe Majeur d’Histocompatibilité). La cellule devient alors une cellule présentatrice de l’antigène (CPA). La CPA va ensuite migrer dans les ganglions pour initier la deuxième phase de la réponse immunitaire : la réponse immunitaire adaptative.

 III- Combattre la réaction inflammatoire

 1- Les anti-inflammatoires


Les anti-inflammatoires sont des molécules chimiques qui permettent de diminuer fortement la production des médiateurs chimiques de l'inflammation et qui réduisent ainsi les symptômes de la réaction inflammatoire. Les anti-inflammatoires sont de 2 types :
- Les AIS (Anti-Inflammatoires Stéroïdiens) comme la cortisone et les corticoïdes
- Les AINS (Anti-Inflammatoires Non Stéroïdiens) comme l’aspirine et l’ibuprofen.


2- Le mode d’action des anti-inflammatoires


Les médiateurs chimiques de l’inflammation sont produits par des voies du métabolisme dépendant d’enzymes clés. Par exemple, la cyclo-oxygénase (COX) est une enzyme qui transforme l’acide arachidonique (substrat) en prostaglandines H et G (produits). Cette transformation a lieu dans une poche réactive, le site actif.
L’ibuprofen est une molécule qui peut prendre la place de l’acide arachidonique au niveau du site actif de la COX. Plus l’ibuprofen est présent, plus l’activité de la COX est faible et devient nulle à 10-4 μmol/L d’ibuprofen. L’ibuprofen est un inhibiteur de l’enzyme COX.


3- Des précautions à prendre …


Dans certaines situations, il peut être utile de combattre la réaction inflammatoire. On utilise alors les anti-inflammatoires qui vont bloquer la production de certains médiateurs chimiques comme les prostaglandines et donc diminuer la sensation de douleur mais aussi l’inflammation.
Les anti-inflammatoires ne doivent pas être pris sur une longue durée sans être associés à un antibiotiques. En effet en diminuant l’inflammation, on diminue l’efficacité de la RI et on permet alors à l’agent infectieux de s’installer.


CONCLUSION :
L’immunité innée est une première ligne de défense qui agit d'abord seule puis se prolonge pendant toute la réaction immunitaire. La réaction inflammatoire aiguë en est un mécanisme essentiel. Lorsque les mécanismes de l’immunité innée ne suffisent pas, les cellules dendritiques vont permettre de déclencher l’immunité adaptative. La réaction inflammatoire prépare donc le déclenchement de l'immunité adaptative.

 

 

 

 Activité 2 ce lundi :

La réaction immunitaire acquise
La réaction immunitaire acquise ou adaptative est une réaction qui se met en place après la réaction inflammatoire. Elle est plus lente (au moins 3 à 5 jours). Elle nécessite un apprentissage basé sur la reconnaissance des corps étrangers (non-soi) et de leurs antigènes. Cette réaction aboutit notamment à 2 conséquences :
- la production d’anticorps spécifiques des antigènes
- la destruction des cellules infectées par des parasites intracellulaires (virus par exemple)
Problématique : Comment la réponse immunitaire acquise (ou adaptative) permet-elle de produire des anticorps et de détruire les cellules infectées ?

 Fiche documents : https://www.dropbox.com/s/k2roklckguului5/r%C3%A9ponse%20adaptative.pdf?dl=0

partie a : Les conséquences d’une infection et la séropositivité

- Réalisez un schéma annoté du résultat obtenu dans le document 1a p 396 et concluez sur les conséquences d'une infection.


partie b : La production d’anticorps par le système immunitaire
- Utilisez les documents 1 à 3 pour déterminer quels sont les processus et cellules impliquées dans la production d’anticorps suite à l’introduction d’un antigène.
- Utilisez le document 4 pour expliquer l’importance
- Récapitulez vos observations dans un schéma fonctionnel

partie c : La destruction des cellules infectées
- Utilisez les documents 5 à 6 pour déterminer quels sont les processus et cellules impliquées dans la production d’anticorps suite à l’introduction d’un antigène.
- Récapitulez vos observations dans un schéma intégré au schéma précédent

Posté par laboite2chocolat à 14:42 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

03 mai 2020

Lundi 4 mai seconde 8 2020 14h30-16h 16h-17h30

Correction de l'exercice sur les escargots

Le gène de la couleur des coquilles d'escargots existe sous différentes versions car il y a différentes ornementations et donc différents allèles. La biodiversité est marquée par une diversité génétique. Ces allèles ont été obtenus par des mutations de l'ADN (voir cours du début d'année sur l'ADN)

Correction de l'exercice sur le thon rouge

Le thon rouge d'après le graphique si on prolonge la droite aurait dû disparaître en 2009-2010

  1. construction de la droite de régression linéaire (disparition prévue en 2009-2010?)

  2. mesures (difficultés) : quotas (coût financier et social pour les pêcheurs), réduction de la taille des engins de pêche (achat, réduction des prises), aquaculture (antibiotiques, pollution des fonds marins : granules fermentées et déjections des poissons, impossible pour le thon vue sa taille et son comportement, problème sanitaire et environnemental)

 

Correction de l'exercice sur les papillons

Les papillons blancs sont camouflés sur le tronc clair des bouleaux, alors que les papillons noirs apparaissent clairement sur ces mêmes troncs.

Sur les troncs sombres souillés par la suie, on observe que les papillons noirs sont camouflés alors que les papillons clairs sont très visibles.

On observe que la proportion de papillons sombres est plus importante dans les zones industrielles autour des villes qui ont subi la révolution industrielle à partir de 1850 : Liverpool (bassin houiller) ou Birmigham (utilisation de la machine à vapeur qui consomme du charbon qui en se consumant libère du CO2 mais aussi de la suie qui souille les troncs des bouleaux)

On observe des 1868 que la fréquence allélique de l'allèle C (carbonaria : sombre) du gène de la couleur du papillon augmente par rapport à l'allèle c (clair) : il y a une mutation qui explique l'apparition d'un nouvel allèle qui devient dominant dans les zones industrialisées. On peut supposer que le camouflage permet d'échapper plus longtemps aux prédateurs du papillon et donc de se reproduire et de transmettre ses allèles à sa descendance.

Cette pression effectuée par des prédateurs qui permet de garder les allèles les plus favorables pour survivre est appelée Sélection naturelle.

Cette sélection est amplifiée par un phénomène naturel aléatoire qu'est la dérive génétique, imprévisible réalisée sans pression de sélection : (dernier document)

 La diversité des allèles est l’un des aspects de la biodiversité (exemple de l'ornementation des coquilles des escargots en début d'année)

Trace écrite :

Le terme de biodiversité est utilisé pour désigner la diversité du vivant et sa dynamique aux différentes échelles, depuis les variations entre membres d'une même espèce (diversité génétique) jusqu'aux différentes espèces et aux écosystèmes composant la biosphère.
La notion d’espèce, qui joue un grand rôle dans la description de la biodiversité observée, est un concept créé par l’être humain.
Au sein de chaque espèce, la diversité des individus repose sur la variabilité de l’ADN : c’est la diversité génétique. Différents allèles d'un même gène coexistent dans une même population, ils sont issus de mutations qui se sont produites au cours des générations.

La biodiversité évolue en permanence. Cette évolution est observable sur de courtes échelles de temps, tant au niveau génétique que spécifique.
L’étude de la biodiversité du passé par l’examen des fossiles montre que l’état actuel de la biodiversité correspond à une étape de l’histoire du vivant. Ainsi, les organismes vivants actuels ne représentent-ils qu’une infime partie des organismes ayant existé depuis le début de la vie.
Les crises biologiques sont un exemple de modification importante de la biodiversité (extinctions massives suivies de diversification).
De nombreux facteurs, dont l’activité humaine, provoquent des modifications de la biodiversité.

 

Pour conclure sur cette partie sur la biodiversité et son évolution, je vous demande de réaliser l'exercice déposé sur pronote et de me le renvoyer au format word (ou open office)et uniquement au format word (pas d'image, pas de pdf ou autre)

à aymeric.chevallier@ac-rennes.fr avant 19h

Objet du mail : DM seconde biodiversité

Nom du fichier : DMbiodiversitésecondeNOMPRENOM  (respectez ces consignes svp)

 

 

 

Posté par laboite2chocolat à 22:40 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

Lundi 4 mai 1ere2 spécialité 8-10h

Bonjour

Je remercie ceux qui m'ont envoyé leur DM en respectant les consignes (quelques uns les ont oubliées ? ). Je vous les renverrai corrigés lundi mais ce sera plus problématique pour ceux qui m'ont envoyé un pdf mais je ferai avec.

En plus de ce travail, je vous donne un exercice de géologie (déposé sur pronote) à me renvoyer comme la semaine dernière sur l'Islande, remplir directement le pdf avec vos noms et prénoms

Thème 3-A CORPS ET SANTE - Immunologie

rappels1immuno

Chapitre 1 –La réaction inflammatoire


I. Les caractéristiques de la réaction inflammatoire (RI)

La réaction inflammatoire, manifestation de l’immunité innée
Votre ami se blesse au bras en chutant à VTT. La plaie a peu saigné mais, deux jours plus tard, sa plaie est gonflée, rouge et purulente. Il se rend chez le médecin qui lui diagnostique une réaction inflammatoire aigüe. Une épine est ôtée, sa plaie nettoyée et désinfectée. La pénétration d’une épine dans la peau provoque des symptômes déjà vécus par tous : rougeur, chaleur, gonflement et douleur. Ces signes témoignent de la mise en place d’une réponse immunitaire innée : la réaction inflammatoire qui contribue à éliminer les éléments extérieurs à l’organisme (non soi).

Problématique : Comment la réaction inflammatoire peut-elle reconnaître puis éliminer les éléments du non-soi ?

Objectif :
- Déterminer les cellules et les substances impliquées dans la réaction inflammatoire.
- Comprendre les mécanismes de la réaction inflammatoire.
- Comprendre le mode d’action des anti-inflammatoire
Matériel : documents
- Capacités et attitudes :
- Observer et comparer une coupe histologique ou des documents en microscopie avant et lors d'une réaction inflammatoire aiguë.
- Recenser, extraire et organiser des informationssur les cellules et les molécules impliquées dans la réaction inflammatoire

A partir des documents des pages 376-377, faire l'inventaires des manifestations au niveau macroscopique et cellulaire d'une inflammation.

regarder les liens suivants :

- https://www.youtube.com/watch?v=XhhiHD87BkQ

- https://www.youtube.com/watch?v=YLFohIYKHcM

  Afficher l’image source

cellules immunitaires

Déterminez à partir des documents quelles sont les cellules impliquées dans la réaction immunitaire

Documents 1 à 7 en meilleure définition ici (pour Théo)

https://www.dropbox.com/s/gb0l5mtecljpp8f/r%C3%A9ponse%20inflammatoire.pdf?dl=0

 

doc1

doc2

doc3

doc4

Grâce aux documents des pages 378-379, précisez comment les bactéries sont reconnues pour déclencher une réaction immunitaire

ressources intéressantes

https://www.reseau-canope.fr/svt-taches-complexes/chapitre.html?page=tt3st1c1ub
https://www.mdpi.com/1420-3049/21/8/994/htm

réaliser l'activité 2 g p 383 sur libmol pour expliquer l'action d'un anti-inflammatoire (après avoir lu les documents 2e et 2f)

 

 

 

 

 

 

Posté par laboite2chocolat à 21:28 - - Commentaires [0] - Permalien [#]